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Taï : La foudre tue un petit garçon, brûle une femme au sexe et blesse une autre



Une situation tragique, actuellement sujette à nombre de commentaires divers, s'est produite à Kéibly, gros village de 17 mille âmes, situé dans la sous-préfecture de Zagnié, dans le département de Taï. Il s'agit d'une foudre qui y a fait parler d'elle, en causant malheur et désarroi.


En effet, à en croire des sources sur place, le jeudi dernier 7 septembre 2017, les populations locales vaquent tranquillement à leurs occupations. Mais aux alentours de 15h, cette ambiance connue du quotidien de ces villageois va s'estomper net. C'est qu'une forte pluie s'abat soudainement. Elle est accompagnée d'un vent violent. Et si les adultes s’abritent, pour éviter d'être mouillés au risque de s'exposer à un coup de froid, pouvant entraîner maladie, ce n'est pas le cas de nombre de gosses. Pour ces derniers, les trombes qui s'abattent, c'est du pain béni pour s'adonner à des jeux. Ainsi, sous la pluie, ils se mettent à jouer. Rigolant et courant dans tous les sens.


Hélas, malheur va arriver, avec l'entrée en scène d'un autre phénomène naturel. Et celui-là, dangereux. Très dangereux même. Il s'agit de la foudre. En effet, à la suite d'un éclair qui déchire le ciel de Kéibly, la foudre, de façon puissante, vient s'abattre sur la bourgade. Exactement même, à l'endroit où jouent les gosses. Et deux d'entre ces malheureux mômes, que sont D.D.P. et P.J-L., tous deux âgés de 10 ans, sont violemment foudroyés. Projetés comme de vulgaires objets contre le sol, ils demeurent inertes.


Mais la foudre déchaînée, ne s'arrête pas là. Elle va plutôt s’illustrer de façon bizarre, avec la même verve. En effet, comme téléguidée, la foudre en question se rue sur la maison d'un jeune planteur répondant aux initiales F.D.R. et s'y abat en plein salon. Elle frappe notamment dame K.R., une femme au foyer d'une trentaine d'années. C'est la concubine de F.D.R. Sur cette pauvre femme, la foudre va se conduire de façon particulièrement curieuse. En effet, elle frappe et brûle la dame à la poitrine. Puis, elle descend carrément dans les parties intimes de la pauvre femme, après lui avoir également « braisé » le slip.


Pendant que l'infortunée dame, balancée au sol, souffre, avec la poitrine et ses parties intimes en feu, la même foudre, toujours dans la même demeure, se tourne cette fois vers dame O.B. Mais cette autre pauvre femme, cousine du maître des lieux, est beaucoup plus chanceuse. Elle est certes grièvement brûlée, mais c'est seulement à la cuisse.


Peu de temps après, alors que c'est un peu la débandade dans le village, les quatre victimes sont évacuées au centre de santé rural du village. Hélas, en ces lieux, le décès du petit D.D.P., que l’on croyait simplement dans le coma, est attesté par l'infirmier-major, répondant aux initiales E.Y.P. et son adjoint, A.N'. P.J-L., l'autre garçonnet, plus veinard, retrouve plus tard ses esprits, après que lui aussi est passé par un état d'inconscience, à la suite du choc de la foudre.


Si la situation des deux petits garçons ne fait vraiment pas objet de commentaires à n'en plus finir, ce qu'il s'est produit au domicile de F.D. Romaric, par contre, suscite nombre d'interprétations. Ce que l'on entend le plus ici, c'est que cette foudre ne s'est pas abattue de façon simple. Elle épouse les caractéristiques des mystères dignes de l'Afrique. En clair, cette foudre a été « lancée » par des mains voulant se venger. Mais qu'est-ce que F.D.R. a-t-il bien pu poser comme acte négatif, pour que l'on veuille se venger de lui, en s’attaquant à ses intérêts ?


A ce niveau, des langues accusent le jeune planteur, d'actes peu recommandables. Notamment, à ce que l'on appelle dans le jargon ivoirien, se livrer à des « tapé dos », dans le village. Est-ce vrai, ou tout simplement une volonté de le salir ? La question reste posée.


Au demeurant, il nous revient que la maison qu'occupe F.D.R. est celle de son cousin. Ce dernier s'est suicidé, pour une crise de jalousie. Il accusait sa femme de le rabaisser à la posture indigne de mari cocu, avec des relations sexuelles qu'elle entretiendrait avec un allochtone. Chose pourtant, que contestait sa dulcinée. Et plus tard, la pauvre femme en question, sœur aînée de F.D.R., avec qui elle a la même mère, va elle aussi décéder. Toute cette situation alambiquée, ajoutée à la foudre aux frappes curieuses, laisse donc libre cours, à toutes sortes de commentaires dans le village de Kéibly.


 



 
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